Où en est on?

Publié: 2 juin 2020 dans 3-VOYAGE 2020

Depuis le précédent article, le dé confinement est intervenu et la frontière avec l’Espagne sera vraisemblablement ouverte début juillet …donc la voie est libre pour passer en Espagne début septembre…bien sur, s’il n’y a pas de seconde vague et re confinement en Espagne.

Voila, je peaufine le parcours (et je m’entraîne dur….j’ai dépassé les 2200km et le WE du 14 juillet ce sera le Raid des Alpes cher à mon ami Jean Pierre ‘…qui se déroulera cette année dans les Vosges. Dans moins de trois mois ce sera le grand départ le jeudi 27 aout pour cette petite Vuelta!…ou ce sera le plan B avec les Pyrénées de France.

Depuis le dernier article de mon blog , il s’en est passé des choses. Un certain Corona virus a débarqué sur la planète et bien sur chez nous en France et ce Covid 19  a entraîné pas mal de choses et de bouleversements : pandémie, comportements collectifs et individuels, masques, confinement, calendrier, distanciation, vacances, fermeture des frontières,…

Tout cela fait que depuis quelques semaines, j’étais dans l’expectative : partir ou ne pas partir. Récemment, notre premier ministre nous a informé du dé-confinement progressif et que vraisemblablement, pour l’été, les petites routes de tous les départements nous seraient ouvertes à nous les marcheurs et les cyclistes voyageurs. Par contre il y a une grande incertitude sur l’ouverture des frontières.

C’est donc décidé, je partirai le 27 août de chez moi à Caluire pour un périple à vélo de 2500km et de 40000m de dénivelé environ.

…Avec le même état d’esprit que pour mon Tour de France 2011.

Au départ, après le Tour de France (2011), le Giro d’Italia (2015), j’avais envisagé le 3eme grand tour du cyclisme…une petite Vuelta avec un passage en terres Espagnoles (Pyrénées Espagnoles).

A  l’heure actuelle, ce n’est pas vraiment envisageable car je ne pense pas que la frontière avec l’Espagne sera ouverte…ou alors… ce sera compliqué. Donc, j’ai prévu un plan B et je passerai vraisemblablement par les Pyrénées Françaises…et  puis, nos hôtels et restaurants ont aussi besoin qu’on les soutienne.

Mon parcours se fera donc au départ de  Caluire. Ce sera ensuite un parcours qui longe approximativement la ligne de partage des eaux (Atlantique – Méditerranée) par les Monts du Lyonnais, les Monts d’Ardèche, les Cévennes, les Corbières, l’Aude puis les Pyrénées. L ‘an dernier, avec les copains de mon club cyclo, l’AC3F, nous avions fait la traversée des Pyrénées d’Ouest en est. Cette fois ce sera dans l’autre sens d’est en ouest et je découvrirai les contreforts de ces belles montagnes avec au programme quelques grands cols mythiques dont le Portet d’Aspet et l’Aubisque. Je recouvrirai traversée la Bigorre, le Béarn, le Pays Basque, puis le Lauragais, le Rouergue, le Cantal, l’Auvergne, les Mont du Forez et enfin retour à Caluire par les petites routes des Monts de Tarare  que tout le monde connait bien.

Voici les 26 étapes et 2 étapes de repos et les 2 parcours envisagés et le parcours « STRAVA »

Parcours en France (plan B) avec 2 étapes repos (Mirepoix et Saint Etienne de Baïgorry)

Parcours initial prévu (Vuelta)

Image  —  Publié: 15 mai 2020 dans 3-VOYAGE 2020, Les parcours : Voyage 2020 - Giro Italia 2015 et Tour de France 2011

Projet Voyage 2020

Publié: 9 mars 2020 dans 3-VOYAGE 2020

Cette année 2020 me verra franchir le cap des 70 printemps…il est grand temps de repartir en voyage à vélo.

2001 C’était le « Tour de France », 2016 direction l’Italie et le Giro d’Italia…alors la logique des 3 grands tours cyclistes c’est d’aller faire un tour en Espagne avec la Vuelta…le projet est en préparation (parcours presque prêt) et vous sera dévoilé d’ici quelques semaines. Le départ se fera fin Août et durera environ 30 jours. Je partirai seul et je retrouverai l’ami Michel Querruel en Espagne et les amis Jacques, Jean, Eric, Odile, Anne-Marie, Jean Marie et peut être Guy et Anne Marie …pour traverser l’Auvergne sur le chemin du retour.

Le projet de la traversée des Pyrénées d’ouest de l’Atlantique à la Méditerranée a été lancé par mon club cyclos l’AC3F. Le départ s’effectuera d’Hendaye (Pays Basques-Pyrénées atlantique) le 17 juin jusqu’à Cerbère (Catalogne-Pyrénées Orientales). L’objectif a été de réaliser cette traversée en 7 jours (final le 23 juin).

Au programme, des étapes de 100 à 140km avec un dénivelé moyen de près de 3000m journalier.

Au niveau du temps, nous sommes passés au travers des orages et dans l’ensemble le soleil nous a accompagné tout au long de la traversée sauf dans l’Ariège ou le brouillard s’est invité.

Lors de cette traversée, à de nombreuses fois, mes 3 amis disparus Claude, Domitien et Jean Claude m’ont accompagné. Que de bons et beaux moments avons nous vécus sur ces routes pyrénéennes. Beaucoup d’émotions sur certains lieux comme le sommet du Tourmalet où nous avions fêté l’anniversaire du Grand, le col de Bagargui en Pays Basque, et d’autres lieux de belles parties de manivelles.

  Etapes   Distance D+ Openrunner
0 Hendaye-Ciboure Dimanche 6 13 km 134m 1050326
1 Hendaye – Atherey Lundi 17 140 km 2734 m 9401335
2 Atherey– Luz St Sauveur (Sazos) Mardi 18 130 km 3366 m 9402798
3 Luz St Sauveur – Bagnères de Luchon Mercredi 19 105km 3174 m 9402824
4 Bagnères de Luchon – Seix Jeudi 20 119km 3000 m 9402837
5 Seix – Ascou Vendredi 21 115 km 3089 m 9407871
6 Ascou– Prades Samedi 22 82 km 2070 m 9407883
7 Prades – Cerbère Dimanche 23 125 km 1757 m 9407898
  TOTAL   829 km 19324 m 9309667

Le projet ne pouvait excéder 18 personnes puisque nous avions loué 2 minibus (+ remorque pour les vélo) de 9 places chacun.

Vous retrouverez les photos du Raid sur le lien suivant : PHOTOS DU RAID PYRÉNÉEN 2019

 

 

J’ai délaissé mon blog pendant cette année 2018 et une partie de 2019. Néanmoins l’aventure vélo et la course à pied ne se sont pas arrêtées.

Donc juillet 2018 j’ai participé une seconde fois à l’Etape du Tour avec les amis de mon club de vélo : l’AC3F. Nous étions 8 dont Robert, Michel, Jean François, Michel 2, Philippe,…

L’Etape du Tour reliait Annecy au Grand Bornand : 140km avec au programme 5 cols : Col de la Croix Fr, Col des Glieres (6km à 11% de moyenne), et pour terminer le col de Romme (9km à 10% de moyenne) et le col de la Colombière (3 derniers km terribles).

http://www.lecycle.fr/article/19896-etape-du-tour-2018-annecy-le-grand-bornand-en-menu

Résumé de la course ;

  • départ sur les bords du lac d’Annecy à 7h (sas N°8 sur 12 au total)

  • bon départ tranquille (pas d’affolement)
  • Escalade du col de Bluffy
  • Le col de la Croix fry se monte facile au train (la fraîcheur est toujours présente)

Les 6 de l"AC3F qui ont terminé l'Etape du Tour

  • on passe à La Clusaz (ravitaillement) puis on attaque la montée du col des Glières ; malgré las% terribles la forme est toujours là
  • Au début de la descente (10%) j’assiste à la chute violente d’un autre concurrent …assez choqué j’apprendrai que son pneu tubeless a éclaté
  • Ensuite un autre événement me marquera puisque un autre concurrent qui venait d’être secouru par les pompiers (massage cardiaque) décédera…la fi n du parcours sera bien difficile à gérer : chaleur et fatigue

Route en terre des Glières

  • Après le ravitaillement au pied du col de Romme c’est là que tout se jouait. La motivation et les encouragements de Lionel et Christine juste avant de monter le col de la Colombière, me donnèrent l’énérgie pour attendre le sommet.
  • la descente sur Le Grand Bonnard n’était plus qu’une formalité.
  • Le bonheur de franchir la ligne d’arrivée (après 11h de course) et mon objectif 2018 était atteint! Heureux encore une fois

Passage à Embrun au 50eme km

Depuis janvier 2017, l’ami Jean Claude m’avait proposé de m’entraîner dans un projet un peu fou : l’Etape du Tour 2017. Malheureusement pour raison de santé, il ne pourra pas participé et etre à mes cotés. Il sera un excellent supporter le long du parcours.

Cette Etape du Tour a donc été le principal objectif de ma saison cyclo 2017. Elle s’est donc déroulée le dimanche 16 juillet juste 4 jours avant les professionnels qui élanceront  le jeudi 20 juillet, jour des 4 ans de mon petit fils Anton et le lendemain de mon anniversaire (67 déjà…).

Cette Cyclo sportive est donc ouverte à tous, amateurs, cyclotouristes et même à quelques anciens professionnels dont Jean Christophe Perraud.

Pour préparer cette épreuve, j’ai accumulé 5300 km d’entrainement et participé à quelques  manifestations cyclos :

  • L’Ardéchoise en 3 jours (450km)
  • la Time Mont Blanc avec Jean Pierre (125 km et 3700m de dénivelé) qui passe par le Col du Pré (Arêches Beaufort) et le col des Saisies
  • Le Tour du Beaujolais cyclo : 192km et 3400m de dénivelé
  • Le Mont Ventoux 3 jours avant l’Etape du Tour (20 eme Raid des Alpes)

 

Arrivée au Ventoux

Avec les potes du Raid des Alpes au Ventoux

Sur la ligne de départ à Briançon

Organisée par ASO, c’est l’étape de montagne Briançon – Sommet de l’Izoard qui a été retenue : 181 km et 3500m de dénivelé. Le parcours emprunte les routes des Hautes Alpes et passe par les deux cols mythiques Col de Vars (2109m) pour finir par le col de l’Izoard : arrivée au sommet à 2360m d’altitude.

La veille de la course nous avons été hébergés chez des amis à Saint André d’Embrun à 50 km du départ à Briançon. Pour être sur la ligne de départ (positionnement à 7 h pour départ à 8h30), il a fallu se lever à 4 heures 10 du matin.Les départs se sont échelonnés de 7h à 9h (derniers départ) au coté des 12161 cyclos. IL faut dire que l’organisation a été au top, pas de ralentissement et des ravitaillements copieux et accessibles, des bénévoles tout au long du parcours  super sympa,…. Le peloton était composé de cyclistes venant de tout le monde (environ 45% d’internationaux …Australiens, Américains, Brésiliens,…et même un Écossais de l’Île de Sky) donc ambiance chaleureuse et assez prudent dans les descentes, ..

Passage à Guillestre

Passage à la Casse Déserte…plus que 2.5 km

 

Arrivée à Briançon

Bilans de la journée :

  • Une course bien gérée dans le temps de 9h50 (objectif fixé à 10h50) arrêt compris (9h13 sur le vélo à près de 20km/h)…j’ai veillé à ne jamais me mettre dans le rouge
  • Parcours superbe entre autres, sur les bords du Lac de Serre-Ponçon et bien sur le passage à la Casse Déserte dans la montée de  l’Izoard…j’en ai encore des frissons..: bonheur total!
  • Une bonne grimpée de Vars mais un  petit coup de moins bien dans l’Izoard (chaleur à Brunissard)
  • 8140 eme/12162 (11207 arrivants avec près de 1000 abandons)
  • Challenge du meilleur grimpeur (cols de Vars + Izoard) : 7279/10864
  • 202 km et 3518 m de dénivelé au total
  • moyenne pour les 181 km (arrivée sommet du col) de 18.36 km/h arrêts compris et 19.8 km/h sur le vélo
  • Merci à Mireille, Rosette et Jean Claude qui m’ont encouragé et ravitaillé à Embrun et Guillestre
  • Merci au public chaleureux massés tout au long du parcours ! Belle ambiance!
  • Merci à Elisabeth et Jacques pour leur accueil à Saint André d’Embrun!

Et surtout, un IMMENSE PLAISIR et forte émotion au sommet ( papa  et amis disparus)!!!!!!!!!!

Ligne d’arrivée au sommet de l’Izoard

Sommet de Vars

La médaille autour du cou avec l’ami Jean Claude

Image  —  Publié: 18 juillet 2017 dans Robert et le Sport...les activités sportives.

Vous pouvez voir jusqu’à fin Avril mon exposition photographique « Sur mes terres » à l’ENSSIB de Lyon.

Vous pouvez visionner sur ces 2 vidéos les photos exposées :

Vidéo 1

Vidéo 2

La Photographie inspectrice de la Création
Le paysage comme genre photographique n’est pas une simple vue de la nature, mais une composition cadrée qui repose sur la posture, le maintien, l’assiette, la situation et la position du photographe. Il est aussi le résultat d’une gestualité qui s’accorde avec l’émotion ressentie et qui se répète à chaque prise de vue. Ce geste réitéré laisse une marque remarquable sur l’image – un style d’auteur – qui désigne le photographe comme le propriétaire de son espace iconique. On ne s’étonnera donc pas que nul toponyme, qu’aucun nom de pays ne figure en dessous des photographies de Robert Abraham. Adepte de randonnées solitaires en vélo, le photographe est, comme il le dit lui-même, sur ses terres, en pays de connaissance et de contemplation. L’objet de sa visée est une nature qui doit son faste et sa beauté à la culture, et plus particulièrement, aux plans qu’impose l’agriculture.

Cela se traduit tout d’abord par une géométrie des couleurs : quatre ou cinq, jamais plus, parfois moins, qui parcourent le plan de l’image et s’échelonnent selon plusieurs horizons tantôt obliques, tantôt ondulants. Ce mélange stratifié propose de véritables expressions chromatiques qui identifient la réalité qu’ils recouvrent : un bleu pur énonce le ciel, un jaune vif un champ de colza et un vert tendre l’étendue d’une prairie. Dans l’une de ces photographies, une superposition de triangles jaunes, verts et grisâtres ne serait qu’une composition abstraite si deux arbres feuillus ne venaient, par leur élan vers le ciel, donner une hauteur à cette plane géométrie. Ces couleurs, parfois chinées ou pointillées, deviennent couturières d’espaces, entrecroisent les surfaces cultivées à la manière de draperies déployées les unes sur les autres.

Les essais en noir et blanc auxquels se livre Robert Abraham n’ont pour effet que de manifester les lignes graphiques délimitées par les couleurs dans ses paysages.


Les différents tracés opérés par le travail des hommes pour s’approprier la nature décrivent des formes schématiques qui organisent, grâce à une subtile maîtrise du cadrage, les photographies en tableaux. Une route sinueuse oppose sa tonalité froide aux couleurs vives des cultures, le sillon des labours et leurs ados dessinent des courbes ombrées sur la monochromie de la terre, une rangée d’arbres dans la brume marque une limite entre la grisaille du ciel et le sol couvert de rosée. L’architecture du paysage se construit à partir de ces lignes de forces que sont des chemins de traverse, des démarcations entre plantations et guérets, des lisières, des alignements, des bordures. Faire ainsi le jeu des couleurs, c’est conférer à la photographie le pouvoir de devenir inspectrice de la création, c’est-à-dire de produire une vision intériorisée de la beauté qui résulte du travail de la terre.

Les images de Robert Abraham sont plus explicites qu’une description, car tout ce que nous aimerions dire à propos d’un beau panorama, sans pouvoir vraiment l’articuler, se trouve ici parfait en grandes lignes dans une intimité chaleureuse entre l’image et la pensée.

Robert Pujade

Image  —  Publié: 31 mars 2017 dans En images : la photo du jour

 

Vue sur le Rhône et le lac du Bourget.

Vue sur le Rhône et le lac du Bourget.

Avec 8 cyclos de mon club nous nous sommes donnés RV le jeudi 8 sept au matin à Artemare au pied du Massif du Grand Colombier . Le temps beau et frais était idéal pour affronter les 2 difficultés de la journée : Le col du Grand Colombier (1498m) et le Col de la Biche(1310m).

Sommet du Col de la Biche

Sommet du Col de la Biche

Au sommet du Grand Colombier

Au sommet du Grand Colombier

Après 10 petit km d’échauffement (un peu insuffisant pour certains dont moi même) jusqu’à Culoz, chacun prit son rythme pour affronter les 18 km d’escalade avec des pentes dépassants souvent les 10% (14% pour la partie la plus raide). Heureusement la difficulté du parcours était compensée par les superbes panoramas sur le Rhône et le lac du Bourget.

...on attaque la descente

…on attaque la descente

Il fallait maintenant passer au second col de la journée…avec une petite appréhension. Ce qui fut fait, non sans mal car pas facile avec la chaleur et les fortes pentes du col (du 13% par endroit). le pique nique bien mérité fut pris au sommet du col de la biche. Retour sur Artemare …on avait bien mérité la petite mousse à la terrasse d’un bistrot. Belle belle journée (70 petits kms et …2400m de dénivelé) et super ambiance !

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LIEN PHOTOS

Nous Avons passé une petite semaine à Jausiers (près de Bercelonnette) dans les Alpes de Haute Provence. Bien de sur, j’avais un apporté mon Trek et j’en ai profité pour escalader 3 cols bien connus de cette  région … Avec bien sur, le maillot de l’AC3F sur les épaules :

Bien évidemment le rythme auquel j’ai grimpé ces 3  cols n’est plus aussi rapide qu’il y a 20 ans Mais quand même: avec un développement de 34×31 ça passe (Quelques passages à 10% et même de 11 et 15% dans la Bonette.

Temps de montée :

  • 1h40 Allos (carrefour Allos Cayole)
  • 2h30  la Bonette (de Jausiers)
  • 1h30  la Cayolle (20 derniers kilos)

Voici quelques photos de 3 montées . Les Derniers kilos de la Cayolle m’ont permis de faire une belle rencontre avec 2 sympathiques jeunes, Noémie et Sébastien qui faisaient la traversée de Alpes à vélo et qui je Pense deviendront des adeptes du voyage à vélo. Ils viendront visiter ce blog … pour y prendre quelques idées et conseils … ils y seront Les bienvenus.

En conclusion des cols à découvrir!

Col de la Cayolle

Col de la Cayolle

Au sommet de la Bonette

Au sommet de la Bonette

Dernière rampe de la Bonette à 15%

Dernière rampe de la Bonette à 15%

plu avant le kilomètre Qu'un sommet de la Bonette

plu avant le kilomètre Qu’un sommet de la Bonette

lacets de la Bonette ... superbe!

lacets de la Bonette … superbe!

Rencontre avec Noémie et Sébastien

Rencontre avec Noémie et Sébastien

Dans la Cayolle

Dans la Cayolle

Vendredi 2 octobre  …8 h du mat,nous prenons  le TER à la gare de Perrache avec nos VTT. Direction La gare de Saint Etienne Chateaucreux.

On enfourche les VTT et nous partons avec Pierre et Michel pour une reconnaissance du parcours de la SaintéLyon 2015 . Pour les 90 ans de cette course, à laquelle j’ai participé plusieurs fois, les organisateurs nous ont concocté un parcours somptueux et vallonné à souhait avec des paysages et des  panoramas magnifiques. Pas moins de 75km et 1850m de dénivelé.

On passe au Signal qui est le point le plus haut des Monts du lyonnais (934m), et les villages traditionnelles tels Saint Christo en Jarez, Sainte Catherine, Soucieux en Jarret, Chaponost,….avec un temps frais et ensoleillé…quelle chance car le lendemain, ce ne sera pas la même chose.

Fatigués, moulus à l’arrivée à Lyon mais contents d’avoir retraversé et revisité cette course mythique…qui fêtera ses 90 balais.

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