Passage à Embrun au 50eme km

Depuis janvier 2017, l’ami Jean Claude m’avait proposé de m’entraîner dans un projet un peu fou : l’Etape du Tour 2017. Malheureusement pour raison de santé, il ne pourra pas participé et etre à mes cotés. Il sera un excellent supporter le long du parcours.

Cette Etape du Tour a donc été le principal objectif de ma saison cyclo 2017. Elle s’est donc déroulée le dimanche 16 juillet juste 4 jours avant les professionnels qui élanceront  le jeudi 20 juillet, jour des 4 ans de mon petit fils Anton et le lendemain de mon anniversaire (67 déjà…).

Cette Cyclo sportive est donc ouverte à tous, amateurs, cyclotouristes et même à quelques anciens professionnels dont Jean Christophe Perraud.

Pour préparer cette épreuve, j’ai accumulé 5300 km d’entrainement et participé à quelques  manifestations cyclos :

  • L’Ardéchoise en 3 jours (450km)
  • la Time Mont Blanc avec Jean Pierre (125 km et 3700m de dénivelé) qui passe par le Col du Pré (Arêches Beaufort) et le col des Saisies
  • Le Tour du Beaujolais cyclo : 192km et 3400m de dénivelé
  • Le Mont Ventoux 3 jours avant l’Etape du Tour (20 eme Raid des Alpes)

 

Arrivée au Ventoux

Avec les potes du Raid des Alpes au Ventoux

Sur la ligne de départ à Briançon

Organisée par ASO, c’est l’étape de montagne Briançon – Sommet de l’Izoard qui a été retenue : 181 km et 3500m de dénivelé. Le parcours emprunte les routes des Hautes Alpes et passe par les deux cols mythiques Col de Vars (2109m) pour finir par le col de l’Izoard : arrivée au sommet à 2360m d’altitude.

La veille de la course nous avons été hébergés chez des amis à Saint André d’Embrun à 50 km du départ à Briançon. Pour être sur la ligne de départ (positionnement à 7 h pour départ à 8h30), il a fallu se lever à 4 heures 10 du matin.Les départs se sont échelonnés de 7h à 9h (derniers départ) au coté des 12161 cyclos. IL faut dire que l’organisation a été au top, pas de ralentissement et des ravitaillements copieux et accessibles, des bénévoles tout au long du parcours  super sympa,…. Le peloton était composé de cyclistes venant de tout le monde (environ 45% d’internationaux …Australiens, Américains, Brésiliens,…et même un Écossais de l’Île de Sky) donc ambiance chaleureuse et assez prudent dans les descentes, ..

Passage à Guillestre

Passage à la Casse Déserte…plus que 2.5 km

 

Arrivée à Briançon

Bilans de la journée :

  • Une course bien gérée dans le temps de 9h50 (objectif fixé à 10h50) arrêt compris (9h13 sur le vélo à près de 20km/h)…j’ai veillé à ne jamais me mettre dans le rouge
  • Parcours superbe entre autres, sur les bords du Lac de Serre-Ponçon et bien sur le passage à la Casse Déserte dans la montée de  l’Izoard…j’en ai encore des frissons..: bonheur total!
  • Une bonne grimpée de Vars mais un  petit coup de moins bien dans l’Izoard (chaleur à Brunissard)
  • 8140 eme/12162 (11207 arrivants avec près de 1000 abandons)
  • Challenge du meilleur grimpeur (cols de Vars + Izoard) : 7279/10864
  • 202 km et 3518 m de dénivelé au total
  • moyenne pour les 181 km (arrivée sommet du col) de 18.36 km/h arrêts compris et 19.8 km/h sur le vélo
  • Merci à Mireille, Rosette et Jean Claude qui m’ont encouragé et ravitaillé à Embrun et Guillestre
  • Merci au public chaleureux massés tout au long du parcours ! Belle ambiance!
  • Merci à Elisabeth et Jacques pour leur accueil à Saint André d’Embrun!

Et surtout, un IMMENSE PLAISIR et forte émotion au sommet ( papa  et amis disparus)!!!!!!!!!!

Ligne d’arrivée au sommet de l’Izoard

Sommet de Vars

La médaille autour du cou avec l’ami Jean Claude

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Image  —  Publié: 18 juillet 2017 dans Robert et le Sport...les activités sportives.

Vous pouvez voir jusqu’à fin Avril mon exposition photographique « Sur mes terres » à l’ENSSIB de Lyon.

Vous pouvez visionner sur ces 2 vidéos les photos exposées :

Vidéo 1

Vidéo 2

La Photographie inspectrice de la Création
Le paysage comme genre photographique n’est pas une simple vue de la nature, mais une composition cadrée qui repose sur la posture, le maintien, l’assiette, la situation et la position du photographe. Il est aussi le résultat d’une gestualité qui s’accorde avec l’émotion ressentie et qui se répète à chaque prise de vue. Ce geste réitéré laisse une marque remarquable sur l’image – un style d’auteur – qui désigne le photographe comme le propriétaire de son espace iconique. On ne s’étonnera donc pas que nul toponyme, qu’aucun nom de pays ne figure en dessous des photographies de Robert Abraham. Adepte de randonnées solitaires en vélo, le photographe est, comme il le dit lui-même, sur ses terres, en pays de connaissance et de contemplation. L’objet de sa visée est une nature qui doit son faste et sa beauté à la culture, et plus particulièrement, aux plans qu’impose l’agriculture.

Cela se traduit tout d’abord par une géométrie des couleurs : quatre ou cinq, jamais plus, parfois moins, qui parcourent le plan de l’image et s’échelonnent selon plusieurs horizons tantôt obliques, tantôt ondulants. Ce mélange stratifié propose de véritables expressions chromatiques qui identifient la réalité qu’ils recouvrent : un bleu pur énonce le ciel, un jaune vif un champ de colza et un vert tendre l’étendue d’une prairie. Dans l’une de ces photographies, une superposition de triangles jaunes, verts et grisâtres ne serait qu’une composition abstraite si deux arbres feuillus ne venaient, par leur élan vers le ciel, donner une hauteur à cette plane géométrie. Ces couleurs, parfois chinées ou pointillées, deviennent couturières d’espaces, entrecroisent les surfaces cultivées à la manière de draperies déployées les unes sur les autres.

Les essais en noir et blanc auxquels se livre Robert Abraham n’ont pour effet que de manifester les lignes graphiques délimitées par les couleurs dans ses paysages.


Les différents tracés opérés par le travail des hommes pour s’approprier la nature décrivent des formes schématiques qui organisent, grâce à une subtile maîtrise du cadrage, les photographies en tableaux. Une route sinueuse oppose sa tonalité froide aux couleurs vives des cultures, le sillon des labours et leurs ados dessinent des courbes ombrées sur la monochromie de la terre, une rangée d’arbres dans la brume marque une limite entre la grisaille du ciel et le sol couvert de rosée. L’architecture du paysage se construit à partir de ces lignes de forces que sont des chemins de traverse, des démarcations entre plantations et guérets, des lisières, des alignements, des bordures. Faire ainsi le jeu des couleurs, c’est conférer à la photographie le pouvoir de devenir inspectrice de la création, c’est-à-dire de produire une vision intériorisée de la beauté qui résulte du travail de la terre.

Les images de Robert Abraham sont plus explicites qu’une description, car tout ce que nous aimerions dire à propos d’un beau panorama, sans pouvoir vraiment l’articuler, se trouve ici parfait en grandes lignes dans une intimité chaleureuse entre l’image et la pensée.

Robert Pujade

Image  —  Publié: 31 mars 2017 dans En images : la photo du jour

 

Vue sur le Rhône et le lac du Bourget.

Vue sur le Rhône et le lac du Bourget.

Avec 8 cyclos de mon club nous nous sommes donnés RV le jeudi 8 sept au matin à Artemare au pied du Massif du Grand Colombier . Le temps beau et frais était idéal pour affronter les 2 difficultés de la journée : Le col du Grand Colombier (1498m) et le Col de la Biche(1310m).

Sommet du Col de la Biche

Sommet du Col de la Biche

Au sommet du Grand Colombier

Au sommet du Grand Colombier

Après 10 petit km d’échauffement (un peu insuffisant pour certains dont moi même) jusqu’à Culoz, chacun prit son rythme pour affronter les 18 km d’escalade avec des pentes dépassants souvent les 10% (14% pour la partie la plus raide). Heureusement la difficulté du parcours était compensée par les superbes panoramas sur le Rhône et le lac du Bourget.

...on attaque la descente

…on attaque la descente

Il fallait maintenant passer au second col de la journée…avec une petite appréhension. Ce qui fut fait, non sans mal car pas facile avec la chaleur et les fortes pentes du col (du 13% par endroit). le pique nique bien mérité fut pris au sommet du col de la biche. Retour sur Artemare …on avait bien mérité la petite mousse à la terrasse d’un bistrot. Belle belle journée (70 petits kms et …2400m de dénivelé) et super ambiance !

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LIEN PHOTOS

Nous Avons passé une petite semaine à Jausiers (près de Bercelonnette) dans les Alpes de Haute Provence. Bien de sur, j’avais un apporté mon Trek et j’en ai profité pour escalader 3 cols bien connus de cette  région … Avec bien sur, le maillot de l’AC3F sur les épaules :

Bien évidemment le rythme auquel j’ai grimpé ces 3  cols n’est plus aussi rapide qu’il y a 20 ans Mais quand même: avec un développement de 34×31 ça passe (Quelques passages à 10% et même de 11 et 15% dans la Bonette.

Temps de montée :

  • 1h40 Allos (carrefour Allos Cayole)
  • 2h30  la Bonette (de Jausiers)
  • 1h30  la Cayolle (20 derniers kilos)

Voici quelques photos de 3 montées . Les Derniers kilos de la Cayolle m’ont permis de faire une belle rencontre avec 2 sympathiques jeunes, Noémie et Sébastien qui faisaient la traversée de Alpes à vélo et qui je Pense deviendront des adeptes du voyage à vélo. Ils viendront visiter ce blog … pour y prendre quelques idées et conseils … ils y seront Les bienvenus.

En conclusion des cols à découvrir!

Col de la Cayolle

Col de la Cayolle

Au sommet de la Bonette

Au sommet de la Bonette

Dernière rampe de la Bonette à 15%

Dernière rampe de la Bonette à 15%

plu avant le kilomètre Qu'un sommet de la Bonette

plu avant le kilomètre Qu’un sommet de la Bonette

lacets de la Bonette ... superbe!

lacets de la Bonette … superbe!

Rencontre avec Noémie et Sébastien

Rencontre avec Noémie et Sébastien

Dans la Cayolle

Dans la Cayolle

Vendredi 2 octobre  …8 h du mat,nous prenons  le TER à la gare de Perrache avec nos VTT. Direction La gare de Saint Etienne Chateaucreux.

On enfourche les VTT et nous partons avec Pierre et Michel pour une reconnaissance du parcours de la SaintéLyon 2015 . Pour les 90 ans de cette course, à laquelle j’ai participé plusieurs fois, les organisateurs nous ont concocté un parcours somptueux et vallonné à souhait avec des paysages et des  panoramas magnifiques. Pas moins de 75km et 1850m de dénivelé.

On passe au Signal qui est le point le plus haut des Monts du lyonnais (934m), et les villages traditionnelles tels Saint Christo en Jarez, Sainte Catherine, Soucieux en Jarret, Chaponost,….avec un temps frais et ensoleillé…quelle chance car le lendemain, ce ne sera pas la même chose.

Fatigués, moulus à l’arrivée à Lyon mais contents d’avoir retraversé et revisité cette course mythique…qui fêtera ses 90 balais.

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Début septembre 2015 : C’est parti! …et c’est une nouvelle année qui commence pour les 40 jeunes cyclo VTTistes. Nous avons enregistré 17 nouveaux arrivants et les 5 moniteurs réguliers ne seront pas trop pour encadrer tout ce petit monde.

Voici quelques photos des groupes et de la sortie de mercredi qui a été basé sur l’orientation et la cartographie.

Ce qui est sur…c’est qu’il y avait de l’enthousiasme à revendre!

le groupe des plus petits avec le Président du club

le groupe des plus petits avec le Président du club

 

Alexandre

Alexandre

Joschua

Joschua

Wheeling au milieu d'un champ de maïs

Wheeling au milieu d’un champ de maïs

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Paul

 

Dans les mais!

Au milieu de champ de maïs…

Etape 23 : Le Lac de Paladru-Caluire

d=98 km

d=900m

moyenne : 20km/h

 

Toutes les bonnes et belles choses ont une fin…et oui à 15h nous avons rejoint le « bercail » et franchi la porte de Calmes à Caluire. L’objectif de réaliser : Brindisi-Caluire est atteint…sans bobo et avec une forme presqu’ olympique.

Cette dernière étape partait donc du lac de Paladru au demeurant très beau. Christiane et Patrick les responsables du gite du Lac à LE PIN « Les balcons du Lac » nous ont réservé un accueil exceptionnel tant au niveau de leur gentillesse qu’au niveau des prestations : repas simple et succulent et ambiance très conviviale et chaleureuse. Surement le meilleur hébergement de la randonnée avec l’Agriturismo de Costigliole d’Asti.

De plus la vue sur le lac est magnifique.

Avec Christiane et Patrick? nos délicieux hôtes!

Avec Christiane et Patrick, nos délicieux hôtes!

Après un petit dej de sportif, nous filons pour rejoindre La Tour du Pin par des petites routes sympa mais casse pattes (3 belles bosses dont une à 10%). A mi parcours nous rencontrons l’ami fidèle Jean Claude venu à notre rencontre. Nous sommes très heureux de partager ces derniers km avec lui et ce moment particulier qu’est la fin de ce projet.  Que de beaux souvenirs avons nous ensemble sur le vélo et sur les courses à pied et autres,…. et Il y  aura de nouvelles aventures, c’est sur.

Retrouvailles avec Jean Claude à Saint Chef!

Retrouvailles avec Jean Claude à Saint Chef! pour la fin du périple

C’est par des routes plus encombrées que nous rejoignons La Boisse pour un dernier petit plat de pâtes. Vers 13 h, c’est reparti pour la dernière ligne droite en passant par Miribel, Rillieux, puis la  remontée sur Caluire et la Croix Rousse.

En passant, un petit coucou à ma maman, ma plus fidèle supportrice et enfin la maison où Mireille nous attend. Émotions des retrouvailles…

Avec ma maman, fidèle supportrice.

A l’arrivée avec ma maman, fidèle supportrice.

 

Nous dégustons  la « petite mousse » de la réussite.

Retrouvailles avec Mireille

Retrouvailles avec Mireille

Objectif atteint. On a traversé la botte!

Objectif atteint. On a traversé la botte Italienne !

Un Grand Merci à tous Ceux,  amis et autres,  qui ont suivi ce petit voyage à vélo en Italie sur ce modeste blog …vous étiez entre 350 et 400 tous les jours.

 

 

Robert face au grand large...

C’est où la prochaine destination???????

Etape 22 : Clelles (Trièves)- Lac de Paladru

d=99km

d=761m

moyenne : 19.5km/h

Pas très enthousiasmant que de traverser Grenoble et de rentrer à Caluire par des petites routes.

Brumes et bruines sur la vallée du Drac et de l'Isere

Brumes et bruines sur la vallée du Drac et de l’Isere

Pourtant la journée fut belle d’abord parce que 2 amis chers nous avaient donné Rendez Vous au bas de la descente du Vercors…à Vif.

 

Après un départ matinal sous une bruine, quelques petites bosses et la Col du Fau, nous attaquons la descente sur la vallée du Drac et de l’Isère.

A Vif, nous retrouvons Gérard, un collègue Universitaire Lyonnais et Michel un collègue scientifique avec qui j’ai travaillé. Retrouvailles sympathique et Gerard enfourche le vélo pour nous accompagner jusqu’à Voiron où nous nous restaurerons.

Avec l'ami Gérard

Avec l’ami Gérard

les aventuriers avec l'ami Michel

les aventuriers avec l’ami Michel

On s'en fait pas, les 4 lascars...pâtes et ptit coup de blanc

On s’en fait pas, les 4 lascars…pâtes et ptit coup de blanc

La traversée de Grenoble se fera sur une belle piste cyclable (bien entretenue) sur les rives du Drac.

sur la piste cyclable pour rejoindre les bords du Drac...

sur la piste cyclable pour rejoindre les bords du Drac…

Un peu de circulation et des satanés camions nous enquiquinerons pour rejoindre Voiron…mais bon il faut bien faire avec.

Nous terminerons la journée au magnifique lac de Paladru où nous attend la maîtresse de maison.

Lac de Paladru

Lac de Paladru

Le cadre du gite (vue) est superbe et nous sommes contents de terminer le voyage dans cette chambre d’hôtes accueillante.

Vue sur le lac...de notre chambre d'hotes

Vue sur le lac…de notre chambre d’hôtes

Demain nous bouclons notre aventure et nous arriverons à Caluire dans l’après midi

Last… Etape Lac de Paladru-Caluire et Cuire

Je suis heureux d’avoir hissé les couleurs de l’AC3F à 2744m altitude du Col Agnel. Les pentes du  coté italien avoisinent le 14%

les lacets du Passo Agnello

les lacets du Passo Agnello

la pente ici est à 14%. Les 7 derniers kilo sont à une moyenne de 10%

la pente ici est à 14%.
Les 7 derniers kilo sont à une moyenne de 10%

Amicale salut aux copains et copines de l’AC3F qui ont suivi mon aventure

les couleurs de l'AC3F au sommet du Passo Agnello entre France et Italie

les couleurs de l’AC3F au sommet du Passo Agnello entre France et Italie

au milieu de la neige (le cols a été ouvert la veille)

au milieu de la neige (le col a été ouvert la veille)